Réjane Lacoste évolue dans les relations publiques et l’événementiel, où elle crée des rencontres porteuses de sens. Elle a relevé deux défis hors-norme : traverser le lac Léman à la nage, une première fois dans sa largeur (16 km) puis une seconde dans sa longueur (80 km) en équipe, afin de soutenir des causes liées à la santé. Ayant pris récemment une participation au magazine Première, elle cultive une vision engagée et créative. Mère de quatre enfants, dont des triplés, elle incarne une identité plurielle, en mouvement, tournée vers l’avenir
Elle s’appelle Clairemonde.
Un prénom comme une lumière, une promesse.
Dans les années soixante, entre Genève, Paris et les neiges de Megève, elle traverse le monde avec une élégance innée et une liberté farouche. Elle aime la vitesse, les silences, les gestes décisifs. Elle refuse ce qui enferme et fuit ce qui fige. Même lorsque tout vacille, elle poursuit sa route, portée par un mouvement sans fin.
Loin de chercher à plaire, Clairemonde trace sa voie avec une fidélité absolue à elle-même. Autour d’elle, les désirs se nouent, les attentes se projettent, les regards s’attachent. Mais Clairemonde demeure insaisissable ; toujours en avance sur son temps, avec une désinvolture souveraine.
À travers Clairemonde, Réjane Lacoste esquisse le portrait d’une femme en perpétuel mouvement. Pour elle, chaque décision affirme une identité et l’élégance devient une manière d’être au monde.
Inspirée par sa mère, prénommée Clairemonde, Réjane lui prête aujourd’hui ses mots, dans un geste d’amour sans fin.